PASSÉ

ARTE POVERA 2

15 OCTOBRE 2010 - 27 NOVEMBRE 2010

Lgalerie Di Meo a  le plaisir de consacrer une 2ème exposition à l’Arte Povera, du 15 octobre au 27 novembre 2010 en présentant des œuvres de Giovanni Anselmo, Alighiero Boetti, Pier Paolo Calzolari, Luciano Fabro, Jannis Kounellis, Mario Merz, Giulio Paolini, Pino Pascali, Giuseppe Penone, Michelangelo Pistoletto.

« Arte Povera – Im Spazio » est le titre d’une exposition organisée à Gênes en 1967 par la galerie La Bertesca, présentant le travail de treize jeunes artistes italiens : Giovanni Anselmo, Alighiero Boetti, Pier Paolo Calzolari, Luciano Fabro, Jannis Kounellis, Mario Merz, Marisa Merz, Giulio Paolini, Pino Pascali, Giuseppe Penone, Michelangelo Pistoletto, Emilio Prini et Gilberto Zorio.

Le terme, inventé par le critique Germano Celant, fait sensation. L’impact de ce mouvement, l’un des plus importants depuis la Deuxième Guerre Mondiale, sur tous les artistes d’Europe et d’Amérique fut considérable, immédiat et profond, et son influence se fait toujours sentir aujourd’hui.>

Arte Povera développe des concepts et des méthodes de création révolutionnaires, inscrits dans l’utopie contestataire de la fin des années soixante.

Travaillant à Milan, Turin ou Rome, les artistes de l’Arte Povera explorent la photographie, la performance aussi bien que la sculpture, l’installation et la peinture. Ils utilisent de nombreux supports de création, privilégient les matériaux organiques et rendent nobles  les plus simples (le charbon, la laine, la pierre, la terre, les végétaux), ainsi que les sources d’énergie (l’eau, le feu). Ils veulent élever les choses les plus banales, les plus insignifiantes au rang de l’art et leur donner une dimension métaphysique.

À partir de matières brutes, primaires, leurs œuvres dégagent la poésie, l’éphémère, la mémoire et l’émotion des matériaux non traditionnels utilisés ici pour la première fois dans le contexte de l’art. Le terme « Povera » traduit une démarche antihiérarchique des artefacts culturels imposés par l’art « riche », établi, installé, ainsi que les positions politiques et sociales de ces artistes.

L’Arte Povera résonne d’une pensée contestataire, libératrice, liée aux débats idéologiques de l’époque, en particulier en Italie. Germano Celant a dit qu’il s’agit pour les artistes d’appauvrir les signes pour les réduire à leur dimension d’archétype.

> BOETTI

> CALZOLARI

> FABRO

> KOUNELLIS

> PENONE

> PISTOLETTO

> ZORIO